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Pixel Art

Octavi Navarro – Pixel Wonderland

Aujourd’hui, le graphisme des jeux vidéo est tel qu’on dirait du cinéma. Il y a 20 ans, c’était encore un artisanat relevant de la quadrature du cercle : comment représenter quelque chose avec quelques pixels de manière à ce que ce soit immédiatement reconnaissable. Octavi Navarro, illustrateur, a réhabilité cette forme d’expression artistique.

On raconte que si Super Mario est plombier, c’est parce que c’était la seule chose qu’on pouvait reconnaître dans une image de 16 x 16 pixels. Pour les concepteurs de jeux de l’époque, l’un des grands défis était de créer avec quelques pixels des objets parfaitement identifiables. Progressivement, les consoles de jeux ont gagné en puissance et en pixels. Quand la Super NES a enfin eu assez de pixels pour permettre aux concepteurs de jeux de rendre la lumière et les ombres, les joueurs ont été fans.

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Octavi Navarro

9 photos

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La PS 4 a une résolution de 720 pixels et la plupart des séquences de jeu n’ont rien à envier aux films de cinéma. En comparaison, le graphisme des premiers jeux sur ordinateur comme « Monkey Island » ou « Super Mario World » semblent dater du Moyen Âge. L’Espagnol Octavi Navarro, graphiste et illustrateur de livres pour enfants, regrette l’époque où il fallait créer des images pour une résolution de 512 x 448 pixels. Alors il persiste et signe, avec des images pixélisées à l’ancienne, et crée des univers d’autant plus forts, qui lui valent une solide réputation sur la Toile. Sur son blog, Pixels, Huh, il propose des univers hypernuancés qui racontent à chacun une autre histoire.

Pixels, Huh

Octavi Navarro

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La vidéo du making of permet de découvrir la somme de travail derrière chaque image.

Scene #10: "The Pumpkin Costume" Pixel Art Timelapse

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Octavi Navarro - Pixel Art Timelapse

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